Soutien au référendum contre la privatisation des Aéroports de Paris. Où en sommes-nous ?

Les aéroports de Paris-Orly, Paris-Charles-de-Gaulle et Paris-Le Bourget voient passer plus de 105 millions de voyageur·se·s chaque année et ont rapporté 173 millions d’euros rien qu’en dividendes l’année dernière dans le budget de l’état.

Pourtant, en mars 2019, l’Assemblée nationale a voté la privatisation de ces aéroports. Mais outre l’aberration économique de vendre une poule aux œufs d’or, cette privatisation pose deux autres problèmes : de souveraineté, c’est la première frontière Française et écologique. 

Après le fiasco de la privatisation des autoroutes, dont le prix des péages a depuis augmenté de 20%, il est nécessaire d’empêcher cette nouvelle vente de notre patrimoine commun.

La privatisation de l’aéroport de Toulouse (il y a 2 ans) est également un échec selon un rapport de la Cour des comptes (l’investisseur Chinois a pillé la trésorerie avant de le revendre avec une belle plus-value) l’entretien et les investissements ont été réduits à néant ; pourquoi la privatisation d’ADP serait-elle différente ? 

En distribuant 100 % du bénéfice en dividendes et en piochant dans les réserves financières de l’aéroport avant de remettre en vente sa participation, l’acheteur chinois « Casil » avait montré son peu d’intérêt pour l’avenir du site.

Le 16 avril dernier, la cour administrative d’appel de Paris offrait une voie de sortie en annulant la procédure de privatisation, jugée irrégulière. 

Mais, plutôt que de la saisir, l’Agence des participations de l’État a annoncé début mai qu’elle allait se pourvoir en cassation devant le Conseil d’État qui vient de décider mercredi 9 octobre de casser l’annulation de la procédure de cession des parts de l’aéroport de Toulouse à Casil Europe. Un coup dur pour les opposants à la privatisation. Les actionnaires chinois sont désormais libres de revendre leur capital au groupe Eiffage.

Aujourd’hui nous sommes à plus d’un million de soutiens, et il reste un peu plus de 70 jours pour gagner ce référendum, nous sommes à disposition pour, à l’occasion des réunions de début d’année pour remplir des soutiens à ce référendum. Alors la balle est dans notre camp.

Vous pouvez également le faire, le formulaire internet s’est beaucoup simplifié.

Le lien : https://www.referendum.interieur.gouv.fr/soutien/etape-1

MACIF et solidarité

C’est un groupe d’assurance mutualiste regroupant 5,3 millions de sociétaires et adhérents qui mutualisent leurs risques. Cela permet de protéger l’essentiel de chacun et de déployer au delà de son métier premier différent dispositifs de solidarité.

Trois dispositifs (aides exceptionnelles) sont proposés exclusivement par le groupe MACIF aux sociétaires et adhérents. Chaque demande est étudiée par des commissions d’évaluation   composées de délégués MACIF.

1er dispositif : prestation solidarité chômage (PSC)

Mis en place depuis 1999 en cas de perte d’emploi avec une baisse de revenu significatif. Elle est valable 1 an et renouvelable une seconde année, elle permet de prendre en charge une partie (jusqu’à 99 %) des cotisations d’assurance favorisant une mobilité précieuse pour un retour à l’emploi.

2ème dispositif : le fond de solidarité MACIF (FONSO)  qui permet de faire face à une difficulté ponctuelle, un préjudice, un sinistre non pris en charge par la « mutuelle » d’assurance. L’allocation d’un secours exceptionnel peut ainsi être distribuée suivant les circonstances.

En 2018, une moyenne de 1334 € a été allouée par dossier sur un total de 1424 dossiers.

3ème dispositif : le Fond d’Action Sociale (FAS) créé en 2008, permet aux adhérents et à leurs ayants droits de bénéficier d’un soutien financier pour faire face à des difficultés liées à une maladie, un accident, un décès, à des charges exceptionnelles dépassant les garanties des contrats.

En 2018, 537 dossiers ont étés acceptés pour un montant total de 394 131€.

Le saviez-vous !!!!

Animaux = Profits

« Plus de la moitié des porcs, poulets et œufs sont aujourd’hui produits par 1 % des exploitations. »

« La ferme usine de Trébivan (Finistère) compte, elle, plus de 800 truies, en plus des porcelets ; les trois hangars ultramodernes ont représenté près de 2 millions d’euros d’investissement. Parmi les actionnaires, Porc Armor, Sanders, leader des aliments concentrés pour animaux, et aussi Abera (abattoirs). Ce sont des filiales de Sofiprotéol-Avril. Cette société, Sofiprotéol-Avril, est un des opérateurs les plus puissants de l’agro-industrie française : 7 milliards d’euros de chiffre d’affaires en

2013. Qui retrouve-t-on à sa tête, entre 2000 et 2017 ? Xavier Beulin, ex dirigeant du premier syndicat agricole, la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA), entre 2010 et 2017. Dans la filière porcine, elle détient la nutrition (Sunfeed), l’hygiène et la santé (Tecnofirm), la génétique (Adevia) et des abattoirs (Abera). »

« Les races de vaches « boostées », grâce à la sélection génétique, produisent 27 litres de lait, en moyenne et par jour par vache, et jusqu’à 100 litres pour les plus productrices. De 5 à 15 litres, c’est pourtant le volume moyen « normal » produit par une vache pour ses veaux. Au bout de cinq ans en moyenne, ces vaches sont « réformées » et finissent pour la plupart en steaks hachés (la moitié de la viande de bœuf est en fait de la viande de vache). »

« D’autre part, 83 % des poulets sont élevés en « croissance rapide », dans des bâtiments fermés, sans accès à un espace extérieur, soit 600 millions de poulets qui grossissent quatre fois plus vite aujourd’hui qu’en 1950, au détriment de leur santé (boiterie, problèmes cardiaques et pulmonaires notamment). »

Ces éléments sont des extraits du livre : « Manuel indocile des Sciences Sociales »

Les naufragés du numérique

Pour 7 millions de Français, il n’y a aucun accès au numérique, et pour 7 autres millions l’accessibilité demeure très difficile stigmatisant ces citoyens comme des citoyens de « seconde zone ».

Cette marginalisation du numérique ne concerne pas que des « anciens » mais aussi des jeunes.

Plusieurs raison à cette exclusion : les zones blanches (environ 500 communes), le coût d’un ordinateur et la formation.

Avec aujourd’hui de plus en plus de service publics dématérialisés des personnes renoncent à leurs droits faute d’accessibilité.

Des solutions existent : pour exemple, l’Estonie a formé TOUS ses habitants au numérique et  chaque personne dispose d’une carte avec un MDP et un nom d’utilisateur qui donne accès à tous les services publics. C’est un modèle de démocratie digitale qui en fait une source d’inspiration.

En France, la mutation des services publics vers le numérique produit des exclus et des abandonnistes, toute une population qui n’est pas suivie par les pouvoirs publics.

Des initiatives existent ! a La Rochelle, l’association « netsolidaire » qui met à disposition du matériel, qui propose des formations et des accompagnements aux démarches.

L’UCR (Union Confédérale des Retraités) organise un colloque le 30/01/2020 : les retraités dans le monde du numérique.  

Thriller

Par une froide soirée d’hiver, le réseau électrique européen commence à lâcher. De nombreux pays s’enfoncent dans l’obscurité et plusieurs centrales nucléaires mettent en danger la vie de millions d’êtres humains. Menace terroriste ou défaillance technique ? Piero Manzano, ex-hacker italien, croit savoir qui est responsable. Avec l’aide d’un policier français d’Europol, François Bollard, Manzano s’engage dans une véritable course contre la montre face à un adversaire aussi rusé qu’invisible.
 
Un thriller éclairant qui n’a de cesse d’être rattrapé par la réalité. C’est ce qui le rend à la fois intéressant et effrayant. Blaise Gauquelin, Libération.

Un roman aussi apocalyptique que ludique (tant il appuie sur le ridicule de notre schéma énergétique). À lire avant qu’il ne soit trop tard. Hubert Artus.

LA RETRAITE EN DANGER TOUS CONCERNÉS!

LE 5 DÉCEMBRE, TOUS EN GREVE ET EN MANIFESTATION!

ROCHEFORT 10 H 30 Corderie Royale
(En face des escaliers du jardin de la Marine)
SAINTES 10 H 30 Palais de Justice
LA ROCHELLE 14 H Devant la Gare
JONZAC 10 H Devant Pôle Emploi

Combien de temps vais-je devoir travailler et avec combien vais-je pouvoir partir ?
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