actualité RTCR

Le réseau de transports urbains de La Rochelle a évolué depuis septembre 2017 après un long travail de concertation. La contrainte financière a imposé une extension du territoire sans augmentation du budget, cette rationalisation ayant des effets pour les usagers et les salariés. Et pas forcément dans le bon sens puisque cela entraine une dégradation des conditions de travail avec un nouveau protocole d’accord faisant table rase de tous les acquis.

En débarrassant  le travail de tout ce qui n’est pas strictement productif cela supprime tous les temps de « respiration » nécessaires à la décompression créant de plus en plus de malaise. Le transport urbain sous la pression de la CDA tend au maximum à la compétitivité et à la productivité au prix de plus de stress pour les salariés et des dessertes polémiques pour les usagers.

 

Journée d’action Santé « Public-Privé »

MARDI 30 JANVIER 2018

L’Union Santé Départementale Cgt 17 appelle tous les salariés du Privé et du Public à se positionner Grévistes et à rejoindre ses lieux de manifestation ou à se mobiliser dans leur établissement.

La Rochelle/Ile de Ré :
– Mobilisation devant l’EHPAD de Saint Martin de Ré de 13h à 16h – Mobilisation devant le Fief de La Marre de 13h à 16h

Rochefort et ses environs :

– Mobilisation devant l’EHPAD du Centre Hospitalier de 13h30 à 16h

Saintes et ses environs :
– Mobilisation Hall Aquitania (Anciennement les Arènes) de 14h à 15h

Royan et ses environs :
– Distribution de tract au rond-point de Soldoga au Gua à 10h

– Mobilisation ehpad la Coralline au Gua à 13 h 30

Appel Cgt action 30 01 2018

Document de réflexion pour le 12ème congrès de l’Union Syndicale des Retraités CGT de Charente-Maritime

Document de réflexion

12ème congrès de l’USR CGT 17

INTRODUCTION

Notre conseil départemental du 2 octobre 2017 a fixé les grandes lignes du contenu de notre document de réflexion à mettre en débat pour construire le document d’orientation de notre USR pour les trois prochaines années.

Dans ce document nous ne reviendrons donc pas sur les points du document de l’UCR voté en mars 2017 à Bordeaux qui constitue le socle commun à toute la CGT retraités, mais des éléments de mise en œuvre sur notre département avec des objectifs.

LES ENJEUX DE NOTRE CONGRÈS

  • Après une évolution annuelle de nos forces organisées, depuis elles sont en recul constant ;
  • Une direction d’USR presque totalement renouvelée et un conseil départemental réduit ;
  • Féminiser le Conseil départemental
  • Des défis importants à relever ;

Nous avons décidé d’un document court afin qu’il soit utilisable par toutes les sections pour conduire une activité CGT « retraité » correspondant au besoin de tous les retraités.

Ces objectifs vont tourner autour de deux axes :

  • Notre activité revendicative :
    • Dans le cadre des initiatives des neuf organisations syndicales et associatives (niveau des pensions, protection sociale, perte d’autonomie, etc…)
  • La mise en place de cahiers de revendications territoriaux sur les questions de qualité de vie quotidienne dans communes et quartiers (logement, transport, services publics, environnement, fiscalité locale, etc…)
  • La qualité de notre vie syndicale et le renforcement en qualité et en quantité de notre organisation de retraités.
    • Impulser un travail de « tous ensemble » entre structures professionnelles et territoriales dans les territoires.
      • Poursuivre la réflexion sur le fonctionnement de nos sections (les plus grosses fonctionnent régulièrement, les plus petites se cantonnent à 1 ou 2 réunions par an)
    • Impulser un travail « ensemble » dans notre environnement proche
      • Qualité de vie en direction des adhérents, en donnant à ceux-ci l’ensemble des éléments pour leur permettre d’intervenir auprès des autres retraités.
        • Tenue de journées d’étude
        • Information plus régulière (lettre électronique, site internet, autre)
        • Place de notre journal « Le Lien syndical »

 

DÉVELOPPER UN SYNDICALISME REVENDICATIF

La raison d’être d’une organisation syndicale de salariés, et tout particulièrement de la CGT, c’est d’aider les salariés à défendre leurs intérêts matériels, moraux et économiques des salariés actifs, retraités et sans emploi.

Nous ne devons jamais perdre cela de vue et toute notre activité doit viser à ce but. Défendre les revendications, oui, mais lesquelles et comment ?

Il y a 2 niveaux de revendications pour les retraités :

  • Celles qui ne peuvent trouver des réponses qu’au travers de décisions nationales : montant des pensions, régimes de base et complémentaires, protection sociale, financement de la perte d’autonomie, fiscalité nationale, etc.
  • Celles dont les réponses peuvent être apportées par les collectivités territoriales (Mairie, structures intercommunales, département, région, etc.)

Sur les premières il est évident que la satisfaction ne peut venir que de luttes coordonnées au niveau national. C’est à cela que s’attache, depuis 4 ans, le collectif des 9 organisations et associations : CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, Solidaires, FSU, FGR, LSR, Ensemble et solidaires.

Ce travail unitaire, initié par l’UCR CGT, a conduit à des actions multiformes entrainant de plus en plus de retraités. Le 28 septembre 2017 nous étions, en Charente-Maritime, 1700 retraités à manifester dans les rues de La Rochelle, Saintes et Rochefort. De très nombreux camarades ont souligné ne pas avoir vu une telle mobilisation des retraités depuis très, très longtemps.

Malgré cela, tout n’est pas si simple :

  • Pas simple, au niveau unitaire dans le département. La faiblesse du syndicalisme retraités, notamment dans les autres organisations syndicales n’aide pas à la mobilisation. C’est aussi difficile avec l’absence de l’action d’une organisation comme Ensemble et solidaires qui regroupent plus d’un million d’adhérents au niveau national.
  • Pas simple non plus dans nos rangs : 1700 manifestants le 28 septembre, dans des manifestations unitaires, pour 1700 syndiqués CGT retraités. Il reste du travail à faire pour gagner toutes nos sections et tous nos adhérents valides à l’action.

Pendant les 3 années qui viennent une activité importante doit être développée pour continuer la construction d’un mouvement revendicatif fort sur la question du pouvoir d’achat des retraites et sur la reconquête de la protection sociale. Il faudra travailler à renforcer l’unité pour qu’elle soit la plus large et la plus permanente possible, au niveau du département mais aussi au niveau des localités. Il faudra aussi travailler à ce que toutes nos sections s’investissent.

 

 

Les retraités hormis quelques exemples ont peu d’accès ou de contact avec leur ancienne entreprise. Ils sont très peu concernés par le cahier revendicatif du syndicat d’entreprise en dehors de quelques revendications spécifiques ou de solidarité. Les retraités ne sont plus à l’entreprise, c’est sur leur lieu de vie qu’ils passent tout leur temps. C’est dans leur rue, leur quartier, leur cité, leur ville, leur département, leur région qu’ils rencontrent des problèmes, et où émergent leurs besoins, et peuvent se construire leurs revendications.

Les retraités sont concernés par l’évolution de leur habitat, les transports, les services de proximité, l’action sociale, la dépendance, les sports, la culture et les loisirs. Pourquoi donc le syndicalisme retraité serait-il voué à ne s’occuper que des questions nationales ou de société ?

Les revendications, les besoins ou préoccupations de proximité des retraités doivent nourrir la démarche syndicale des sections syndicales de retraités. Cependant il n’est pas évident pour des militants habitués à se démener dans l’entreprise ou dans la profession de construire une démarche revendicative dans un territoire. Pour une section syndicale structurée dans le milieu professionnel il n’est pas facile pour les militants retraités de rassembler, d’agir dans le territoire, de trouver le bon périmètre pour leur démarche et les bons interlocuteurs.

Un collectif de travail avait été mis en place au niveau de l’USR lors du XX congrès. Il a été à l’origine d’un certain nombre d’initiatives et de réflexions depuis sa création

  • Assemblée générale de l’USR en avril 2014
  • Journée d’étude de Jonzac en octobre 2013
  • Journées d’étude dans les UL en 2013
  • Travail sur les questions de transports
  • Arrêt des trains à Marans
  • Transports gratuits à La Rochelle
  • Travail sur la question de la perte d’autonomie
  • Recensement des EHPAD (Etablissement d’hébergement des personnes âgées dépendantes)
  • Journée d’étude sur la loi d’adaptation de la société au vieillissement de la population

 

Face aux difficultés de prise en compte de cette activité dans nos sections, le collectif est aujourd’hui, quasiment en sommeil. Cela est préjudiciable à toute l’activité du syndicalisme retraités dans le département.

Sans remettre en cause les structures syndicales actuelles nous souhaitons réunir les syndiqués dans les territoires où ils habitent pour faire émerger les besoins et les revendications et essayer de les faire travailler ensemble.

Sans rien lâcher sur l’essentiel, portons attention sur la vie locale, fermeture de la poste, d’une agence, d’un service de santé etc. tout ce qui vient désertifier la vie locale et mettre en cause le service public. Portons attention sur ce qui se passe dans notre environnement, l’écoute et le dialogue avec les habitants sont essentiels pour construire notre démarche.

Des cahiers de doléances dans les territoires

Le militantisme en territoire doit permettre de s’opposer à la marchandisation du lien social et de construire des solidarités nouvelles. Le syndicalisme retraité de proximité se doit de lutter contre les concentrations de pouvoir.

L’évolution démographique des retraités ainsi que l’allongement de la durée de la vie (85 ans en moyenne pour les femmes et 79 ans pour les hommes) conduit à des enjeux économiques sociaux et sociétaux nouveaux, ainsi qu’une exclusion numérique accrue chez les anciens, ils sont 31% à ne jamais se servir d’internet, le taux grimpe à 68% pour les 85 ans et plus.

La dématérialisation progressive des démarches administratives laisse de nombreux retraités sur le bord de la route et participe à l’isolement de certains.

Cet isolement INACCEPTABLE contribue à l’augmentation de non recours aux droits. Dans ce contexte d’inégalités la présence des services de proximité est un enjeu de taille pour maintenir le lien social.

Devant cette situation notre investissement syndical en territoire doit s’orienter vers des propositions cohérentes, utiles, rassembleuses solidaires pour les populations.

 

Le congrès décide :

  • De poursuivre et d’amplifier les campagnes revendicatives sur les questions de pouvoir d’achat, de perte d’autonomie, de protection sociale, etc.
  • De développer les conditions de l’unité, dans le département et les localités, avec les organisations syndicales et organisations, qui participent à l’intersyndicale nationale (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR-FP, Ensemble et solidaires et LSR)
  • De réunir les syndiqués dans les territoires pour travailler avec eux à l’élaboration de cahiers de revendications locaux et pour développer notre syndicalisme retraité.
  • Renforcer et dynamiser les collectifs de travail de l’USR (femmes, transports, territoires, protection sociale, etc.)
  • De s’investir dans le CDCA (Conseil départemental de la citoyenneté et de l’autonomie) pour y porter les revendications des retraités
  • D’aider au développement de LSR (Loisirs, Solidarité, Retraités) pour une meilleure prise en compte des besoins qui s’expriment en matière de loisirs, de culture et d’activités physiques

 

 

LA QUALITE DE NOTRE VIE SYNDICALE…

La cote d’alerte est atteinte

Depuis 10 ans, les effectifs syndiqués de L’USR-CGT-17 se sont réduits de 200 syndiqués…pour une organisation qui se veut être à la pointe du combat contre le capital, est-ce tolérable ???

Chaque syndiqué CGT de notre département doit avoir à l’esprit cette obsession : stopper l’hémorragie de nos forces organisées.

Notre syndicalisme spécifique doit s’étoffer en qualité et s’enrichir en qualité. Dans cette perspective, le syndiqué retraité doit être davantage acteur de la vie syndicale pour en améliorer le fonctionnement.

 Trois conditions au développement du syndicalisme retraité :

Le besoin, en permanence de montrer et de démontrer la nécessité et l’utilité de ce syndicalisme.

Etre au plus près des retraités afin qu’ils se sentent bien dans la société et non subir celle-ci comme     quoi ils seraient une charge

D’Arrêter de penser, dans la CGT, que les retraités seraient seulement une force d’appoint…

N’avons-nous pas à « revisiter » les conditions de l’amélioration de la qualité de notre vie syndicale, à savoir, mieux mettre en avant notre raison d’être et notre manière d’exister, ceci en coopération entre sections, USLR, USR et UCR ?

Une plus grande régularité dans la tenue de nos permanences, pour en élargir les débats semble incontournable…avec l’appui de notre presse syndicale, le lien USR, Vie Nouvelle, le magazine CGT pour les retraités

De même que doivent se multiplier les assemblées générales et, ou les congrès avec un programme, des orientations, des perspectives, des objectifs ambitieux, réalistes, mesurés et partagés.

Ne devons-nous pas agir au plus près de nos sections pour favoriser la tenue de sessions de formation, en y intégrant les données nouvelles de la vie depuis quelques années, à savoir le numérique entre autre, son approche, sa gestion dans nos structures ?

Mais aussi n’avons-nous pas à faire évoluer cette question : être un syndiqué CGT en retraite, cela implique quoi ?

Avec les outils de dernières générations, et afin de pouvoir répondre aux nouveaux besoins des retraités, n’avons-nous pas besoin de plus de militants formés dans nos sections et notre USR mais également d’intervenants extérieurs ?

La continuité syndicale.

Quelle nature de plans de travail syndicats/section à mettre en place, suivis par L’USR pour enrichir et donner du volume à l’activité de celle-ci ?

7 syndiqués actifs sur 10 ne prolongent pas leur adhésion en retraite avec La CGT ; quelles en sont les raisons ? Quelles pistes travailler pour inverser cette tendance ?

Quelques axes de travail sur la continuité syndicale :

  • L’utilisation du COGITIEL
  • L’initiation d’un questionnaire auprès des syndicats, des UL et des structures professionnelles,
  • La présence de retraités dans les Conseils syndicaux des actifs pour aborder cette question,
  • Utiliser les sessions de formation pour intervenir
  • La complémentarité des FD et des UD doit nous permettre de compléter les infos qui nous échappent pour « récupérer » celles et ceux qui se sont « évanouis » dans la nature !!!

Sur le renforcement :

La Charente-Maritime, département d’accueil, n’il y a-t-il pas des territoires à visiter, des populations à rencontrer ?

1700 syndiqués retraités CGT espérés en 2017 sur notre USR, ils sont à mettre en lien avec les 165.000 retraités issus du salariat sur notre département. Que de potentialités, quelles initiatives à prendre en urgence ?

Faire du renforcement une priorité de chacun. Rencontrer les retraités sur leurs lieux de vie : localités, marchés, associations, mener cette activité de façon permanence pour proposer l’adhésion sans retenue, avec le support d’un mémento d’accueil.

Utiliser nos militants locaux pour quadriller le terrain et éradiquer les déserts syndicaux, trop nombreux, en étant cohérents avec les initiatives décidées,

La construction et l’aboutissement des objectifs fixés peuvent se réaliser si nous avons, collectivement, la volonté d’y associer les moyens, (la généralisation de la cotisation syndicale à 1 %).

Faire partager le concept qu’il faut mettre fin aux luttes défensives et agir en masse pour s’approprier de nouvelles conquêtes dans un combat de classe au quotidien.

LE CONGRES DECIDE :

  • De prendre toutes les dispositions nécessaires pour que les retraités « isolés » et, ou ceux des très petites sections dans les sections multipro existantes sur notre département, puissent participer pleinement à la vie syndicale.
  • D’engager une vaste campagne de syndicalisation, en visant en priorité les territoires du département où notre implantation est faible, tel que le pays Royannais, la région de Marennes Oléron
  • De sensibiliser les sections à la tenue de sessions de formations syndicales pour se doter de militants relevant les défis du 21 è siècle,
  • De relancer le placement par l’abonnement, du magazine de La CGT, Vie Nouvelle auprès des retraités.

 

Les retraités s’adressent à nouveau au président de la République

Les retraités s’adressent à nouveau au président de la République   

Lors des vœux présidentiels Emmanuel Macron a pris soin de citer toutes les catégories de la population touchées par sa politique. A une exception près : les retraité-e-s ! Le mépris perdure. Les 9 organisations de retraités lui avaient demandé audience en…octobre. Toujours pas de réponse. Les 9 ont donc décidé de faire signer massivement une carte de vœux qui sera déposé dans les Préfectures à la fin janvier.

Le courrier adressé à Emmanuel Macron le 19 octobre dernier demeure d’une urgente actualité, car depuis, les mesures qui avaient suscité leur colère ont été avalisées par le Parlement. La très grande majorité des retraité-e-s constatent aujourd’hui la baisse de leur pension après 4 ans de blocage.

Nous reproduisons ci-après le contenu de ce courrier et nous vous proposons de télécharger et de diffuser la carte de vœux-pétition que nos organisations déposeront le 30 janvier à la préfecture de Charente-Maritime, à La Rochelle.

Signez et faites signer cette carte pétition et faites la parvenir à l’USR avant le 26 janvier.

Vous n’avez pas fini de nous entendre Mr Macron et on ne vous oubliera pas, nous.

 

Monsieur le Président de la République,

Depuis avril 2014, nos neuf organisations dénoncent les politiques menées à l’égard des personnes retraitées. Nous soulignons particulièrement les pertes régulières de pouvoir d’achat résultant du cumul de l’absence de revalorisation des pensions avec les mesures augmentant les impôts des personnes retraitées, et l’insuffisance criante des moyens mis en œuvre pour développer une solidarité réelle à l’égard des personnes en situation de perte d’autonomie.

Nous vous avons déjà écrit à deux reprises pour obtenir une rencontre avec vous, mais sans résultats. Le 27 septembre, nous vous avons fait un troisième courrier, à la veille de la journée de mobilisation des personnes retraitées du 28 septembre. Par cette nouvelle lettre ouverte, qui permettra au public, et particulièrement aux retraités, de constater l’attention que vous apportez aux demandes de près de 25 % de la population, nous renouvelons notre demande d’une rencontre avec vous. En effet, vos annonces d’une part, vos projets d’autre part, sont autant d’attaques à l’égard des personnes retraitées, aussi souhaitons-nous pouvoir vous démontrer que la situation des « retraité-e-s» est gravement mésestimée.

On a qualifié les retraitées et retraités de « nantis », d’enfants gâtés, de « privilégiés », en cherchant à les mettre en opposition à l’égard des jeunes et des « actifs », comme si la politique actuellement poursuivie, comme celle des précédents gouvernements, n’était pas elle-même génératrice du chômage de masse dont sont victimes nos enfants et nos petits-enfants. Plus récemment, nombre de personnes retraitées ont pris pour elles le nouveau qualificatif de « fainéant » récemment formulé dans les médias.

En même temps, nous tenons à souligner combien le choix d’augmenter la CSG de 1,7 point est rejeté non seulement par nos neuf organisations et leurs adhérent-e-s, mais par une large part des personnes retraitées et par de futurs retraités actuellement salariés.

Depuis quelques jours, nos organisations portent la pétition initiée par Monsieur Gérard Mougenot et qui a maintenant recueilli plus de 275 700 signatures. Les signataires de cette pétition exigent l’abandon de l’augmentation de 1,7 point de la CSG à la charge des personnes retraitées.

Nos neuf organisations constatent que les différents choix du gouvernement donnent de la politique actuelle une image particulièrement déséquilibrée. Pendant que l’on augmente la CSG, pendant que l’on baisse les APL, qu’est augmenté de deux euros le forfait hospitalier, que l’on supprime les emplois aidés, que l’on prive les collectivités territoriales de ressources leur permettant de développer des politiques sociales et solidaires, etc., on poursuit la baisse du taux de l’impôt sur les sociétés, on plafonne à 30 % le taux d’imposition des revenus mobiliers, on exonère les portefeuilles boursiers de l’impôt sur la fortune. Ces nouveaux cadeaux fiscaux faits à une minorité privilégiée vont coûter très cher à la majorité de la population. Les budgets publics seront encore plus en difficultés, et le gouvernement va s’appuyer sur cette situation qu’il aura lui-même créée pour justifier la décision de nouvelles « économies budgétaires » qui seront autant de coupes claires dans les budgets de fonctionnement des services publics, des services sociaux et de santé.

Monsieur le Président de la République, nous ne pouvons accepter le mépris actuellement affiché à l’égard des 16 millions de personnes retraitées dont nous portons les revendications. Les 80 000 manifestantes et manifestants du 28 septembre, dans plus de 130 villes, les 275 700 pétitionnaires, la colère et l’exaspération des personnes, tout ceci est totalement dédaigné par le gouvernement. Vos deux derniers prédécesseurs avaient eu le souci de nous écouter, et nous espérons que vous aurez à cœur de nous recevoir.

Le 28 septembre, nous avons certes été reçus par Madame Buzyn, mais elle n’a en rien répondu à nos demandes. Cette rencontre nous a d’ailleurs confirmé que les personnes retraitées n’ont aucun interlocuteur dans l’actuel gouvernement, ce qui pose tout de même un sérieux problème.

Dans l’attente de cette rencontre que nous continuons d’espérer, sauf à montrer à tous nos membres que le gouvernement se désintéresse totalement de la situation de près de 25 % de la population française, nous vous présentons, Monsieur le Président de la République, nos salutations les plus respectueuses.

François Thiéry-Cherrier (UCR-CGT, 263 rue de Paris, 93515 Montreuil cedex)
Didier Hotte (UCR-FO, 141 avenue du Maine, 75680 Paris cedex 14)
Jacqueline Valli (UNAR-CFTC, 128 avenue Jean Jaurès, 93697 Pantin cedex)
Daniel Delabarre (UNIR CFE-CGC, 59 rue du Rocher, 75008 Paris)
Marylène Cahouet (FSU, 104 rue Romain-Rolland, 93260 Les Lilas)
Gérard Gourguechon (UNIRS-Solidaires, 144 boulevard de la Villette, 75019 Paris)
Michel Salingue (FGR-FP, 20 rue Vignon, 75009 Paris)
Roger Perret (Ensemble & Solidaires – UNRPA, 47 bis rue Kléber, 93400 St Ouen)
Jacques Sanchez (LSR, 263, rue de Paris, 93515 Montreuil)

Paris le 19 octobre 2017


 

Télécharger le document : voeux_version_1.pdf
Autre document : voeux_version_2.pdf

Bonne année et nouveau site pour l’Union Départementale !

Toute l’union départementale vous souhaite une bonne année 2018, qu’elle soit l’année de vos avancées revendicatives.

Toute l’équipe vous propose ce nouveau site au design moderne et adapté aux appareils mobiles. Il regroupe désormais toutes les unions locales du département, ainsi que les retraités, en espérant qu’il réponde à vos attentes.

JOURNEE INTERNATIONALE DE LUTTE POUR LE DROIT DES FEMMES

 

 

 

8 MARS 2017

 

15 H 40

 

PLACE DE VERDUN

 

15H40, C’EST L’HEURE À LAQUELLE LES FEMMES ARRÊTENT D’ÊTRE PAYÉES CHAQUE JOUR, SUR LA BASE D’UNE JOURNÉE STANDARD (9H – 12H30/13H30 – 17H).

LES FEMMES SONT TOUJOURS PAYÉES 26% DE MOINS QUE LES HOMMES.

ALORS TOUTES ET TOUS EN GREVE à 15 H 40